وَٱلَّذِينَ تَبَوَّءُو ٱلدَّارَ وَٱلْإِيمَٰنَ مِن قَبْلِهِمْ يُحِبُّونَ مَنْ هَاجَرَ إِلَيْهِمْ وَلَا يَجِدُونَ فِى صُدُورِهِمْ حَاجَةً مِّمَّآ أُوتُوا۟ وَيُؤْثِرُونَ عَلَىٰٓ أَنفُسِهِمْ وَلَوْ كَانَ بِهِمْ خَصَاصَةٌ وَمَن يُوقَ شُحَّ نَفْسِهِۦ فَأُو۟لَٰٓئِكَ هُمُ ٱلْمُفْلِحُونَ
French Translation - Rachid MaachQuant aux hommes installés avant eux à Médine[7] qui ont sincèrement adhéré à la foi, ils aiment ceux qui émigrent vers eux[8] sans leur envier ce qui leur est attribué du butin, se privant au contraire en leur faveur, fussent-ils eux-mêmes dans le besoin. Bienheureux sont ceux qui savent se préserver de l’avarice.
French translation - Noor International Center9. (Le butin revient également) à ceux qui, avant eux déjà, se sont installés à Médine,[553] et qui, (confortés) dans la foi, aiment tous ceux qui émigrent vers eux, ne sont nullement envieux de ce que ces derniers reçoivent (comme dons à leur arrivée), et sont prêts à s’en priver les préférant à leurs propres personnes, fussent-ils eux-mêmes dans le besoin. Ceux qui sont préservés de leur propre avarice sont ceux qui réussissent.